Edmond DROMARTTu sais... genre inventeur...Edmond et la LittératureLouis-Edmond a écrit plusieurs ouvrages : - Traité théorique et pratique sur l'exploitation des Matières résineuses provenant du pin maritime. - Etudes sur les Landes de la Gascogne, édité par le Petit Ardennais. - L'utilisation des Bruyères des Landes. - 1897 : «Quelques Vérités», œuvre populaire et philosophique éditée par la Société d'éditions scientifiques. Martinville écrira à propos de cette œuvre, qu'elle témoigne d'une riche érudition et d'une réelle puissance de pensée. Bouteille à la mer : je recherche ces ouvrages. Si vous pouvez m'aider à me les procurer, n'hésitez pas à me le faire savoir en m'envoyant un e-mail ou en laissant un témoignage sur ce site. Merci Louis-Edmond est cité dans plusieurs ouvrages : - Martinville : ”DROMART (Edmond) (1830-1903). M. Edmond Dromart, d'origine ardennaise, alla, après sa sortie de Châlons, étudier dans les Landes, où il installa plus de 40 usines, le traitement des bois de pins maritimes et des produits résineux. Il fut amené ainsi à élaborer des projets pour la carbonisation et la distillation des bois et à l'Exposition de 1867. Il se vit décerner, entre autres récompenses, une médaille d'argent pour un four de son invention, pour lequel il prit un brevet. En 1872, il vint se fixer à Haybes, dans les Ardennes, où il fonda l'usine Dromart et Cie,nommée populairement « la Vinaigrerie ». En 1878, il obtint le grand prix de la Société des Agriculteurs de France, pour un ouvrage remarquable sur la carbonisation des bois en forêts. Edmond Dromart, travailleur infatigable, esprit chercheur et cultivé, fit d'ailleurs paraître avec succès plusieurs brochures se rapportant à ces questions.“ - Géographie illustrée des Ardennes par Albert Meyrac Remarques : Curieusement, Martinville et Albert Meyrac font naître Louis-Edmond Dromart à Givet, comme la majeure partie de sa famille. En réalité, lors de sa naissance le 8 août 1830, celle-ci résidait rue d'Orfeuil à Châlons-sur-Marne (Actuellement Châlons-en-Champagne). Ses actes de naissance et mariage en font foi. D'autre part, dans le commentaire de Martinville, plusieurs points restent à vérifier : - Le fait qu'il vienne se fixer à Haybes en 1872, alors que son dernier fils, Vincent, est né dans les Landes en 1874. - La récompense à l'exposition (universelle ?) de 1867. A ce jour aucun document ne fait état de ce prix cette année là. Dans le récit d'André Liébaut, la date se situerait plutôt en 1865. Modifié le 24/02/2008 |