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Auteur : Laurent ROYER - Wed, 26 Apr 2017 11:55:08 +0200
PERSONNE DE SONGEONS René

René
PERSONNE DE SONGEONS


René
PERSONNE DE SONGEONS

Récit


Le comte de Songeons


René de SONGEONS, de son nom de baptême René-Louis-Marie PERSONNE de SONGEONS est né le 10 février 1863 à Compiègne dans l'Oise.

Il est le fils de Louis-Emile-Gustave PERSONNE de SONGEONS (qui aurait été Sous-Préfet de Dunkerque) et de Louise-Marie de BICQUELLEY.

La famille est influente sur Compiègne. Le comte de SONGEONS y possède un hôtel particulier.

Il se marie le 11 juillet 1904 à Paris 8ème avec Marie Gabrielle Josephine FOUQUET. Il a 41 ans. Née à Paris le 17 avril 1869, elle en a 35.

Marie FOUQUET est héritière de Paul FOUQUET, fondateur d'une tréfilerie à laiton dans le hameau de Transières à Ambenay dans l'Eure.

Par ce mariage, le comte de SONGEONS se trouve à la tête du domaine de Transières* et Marie devient comtesse de SONGEONS.

Le comte s'investit dans la politique locale en devenant maire de Rugles, la commune dont dépend Ambenay, tout en continuant à vivre sur Compiègne et pratiquer une de ses activités favorites qu'est le cheval, au sein des haras nationaux de la ville.

En 1925, le comte de Songeons acquière le Moulin de l’Hermitte. Cette nouvelle posséssion vient s'ajouter au Château de l’Hermitte (localement appelé le “ Château d’Ambenay ”, voisin de Transières et construit par Paul FOUQUET en 1860.), le Manoir, la ferme et l'usine de Transières.

Selon les informations de Mr Stéphane Tessier, le Moulin de l’Hermitte était une usine de quincaillerie de cuivre qui fabriquait des pièces de voiture en cuivre (dont des phares, de mémoire), des cadres en cuivre, …. L’usine appartenait à un dénommé “ Merdinger ” au début du 20ème siècle avant de fermer ses portes peu avant la première guerre mondiale.... Avant d'entrer dans le patrimoine du comte.


Le comte est cavalier au sein des Haras Nationaux de Compiègne
Le comte est cavalier au sein des Haras Nationaux de Compiègne*
Le comte est cavalier au sein des Haras Nationaux de Compiègne
Le comte est cavalier au sein des Haras Nationaux de Compiègne*
Le comte est cavalier au sein des Haras Nationaux de Compiègne
Le comte est cavalier au sein des Haras Nationaux de Compiègne
© Photo Musée d'Orsay


René de Songeons décède le 4 septembre 1941 à Compiègne à l’âge de 78 ans. Il légue à sa commune de coeur le domaine dit de Beauregard qui comprend l'hôtel Songeons-Bicquilley et le parc qui l'environne. Dans son testament, il demande une contrepartie charitable à ce legs  : la municipalité devra acheter chaque année un lit d'hôpital pour les hospices civils de Lyon.

En 1952, le musée d'art et d'archéologie Antoine Vivenel s’installe dans l’hôtel de Songeons-Bicquilley : 2, rue d'Austerlitz à Compiègne.

La même année, la comtesse décède à Ambenay à l'âge de 83 ans.

Sans descendance directe, c’est Monsieur DE SEROUX qui hérite indirectement d’une partie du patrimoine de la Comtesse de Songeons, dont le domaine de Transières*.

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Merci à Stéphane TESSIER pour ses précieuses informations. Visiter son site* pour mieux connaître Ambenay de la préhistoire à aujourd'hui.

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Modifié le 05/01/2013
 
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