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Auteur : Guy LEPINE - Sun, 23 Jul 2017 14:33:59 +0200
DROMART Marie-Louise

Marie-Louise
DROMART


Marie-Louise
DROMART

Une héroïque poétesse de Haybes


Sources et notes


(1) La Grive n° 39 Janvier 1938, article d’André PAYER

(2) Archives familiales de Laurent ROYER

(3) Archives de la Société de Gens de Lettre de France. Dossier de Marie Louise DROMART.
Notice historique :
Reconnu seulement sous Louis XV en 1764 et officialisé sous Louis XVI en 1777, le droit d’auteur fut à nouveau affirmé par la Convention, en 1791 et 1793. Mais, demeurant dans l’ignorance de leurs droits, les auteurs restaient sans secours. C’est ce qui décida Balzac, en 1836, à mener une campagne décisive auprès de ses confrères pour la fondation d’une société des écrivains, calquée sur la Société des auteurs et compositeurs dramatiques, créée sept ans plus tôt pour défendre les écrivains de théâtre et les aider à percevoir leurs droits sur les représentations. Le 28 avril 1838, une cinquantaine d’écrivains réunis chez Louis Desnoyers, directeur du Siècle, élaborèrent les statuts de la “ Société des gens de lettres ”. Celle-ci devint le rendez-vous de l’élite intellectuelle de Paris et développa les procédés de défense des intérêts moraux et matériels de ses membres. Parmi les membres de la Société ont figuré Apollinaire, Arago, Balzac, Maurice Barrès, René et Hervé Bazin, Pierre Benoît, Henry Bordeaux, Francis Carco, Paul Claudel, Alphonse Daudet, Alexandre Dumas père et fils, Théophile Gautier, Jean Giono, Edmond et Jules de Goncourt, Jean Guéhenno, José-Maria de Heredia, Edouard Herriot, Victor Hugo, Francis Jammes, Mallarmé, Maupassant, Mauriac, Maurois, Prévert, Jules Romains, Edmond Rostand, Armand Salacrou, George Sand, Sarah Bernhardt, Eugène Sue, Sully Prudhomme, Jules Supervielle, Verlaine et Zola. La Société des Gens de Lettres existe toujours (Hôtel de Massa, 38, rue du Faubourg Saint- Jacques, 75014 Paris).

(4) “ 1914 Les atrocités allemandes ” de John HORNE et Alan KRAMER

(5) Livre de Marie Louise DROMART : “ sur le Chemin du Calvaire ”

(6) Archives départementales des Ardennes cote delta II 22

(7) Archives privées

(8) Récit des événements des 24,25,et 26 août 1914 par l’abbé HUBERT archives privées

(9) Archives de l’Académie des Jeux Floraux de Toulouse. Dossier de Marie Louise DROMART. 
Notice historique :
Les Jeux Floraux furent institués en 1323 par les Sept Troubadours de Toulouse en vue de maintenir les traditions du lyrisme courtois, compromises après la croisade contre les Albigeois. Le Consistoire du Gai Savoir (Consistori de la Subregaya companhia del Gai Saber) convia, par un message dont le texte nous a été gardé, tous les poètes de langue d'oc à venir, au printemps suivant, dans un verger sis au Faubourg des Augustines, disputer devant lui une Violette d'Or et c'est ainsi que le 3 mai 1324 la joia fut attribuée à Arnaut Vidal, de Castelnaudary, pour une canso en l'honneur de la Vierge. Depuis lors, les concours se sont perpétués à la même date jusqu'à nous (sans autre interruption que celle de la période révolutionnaire). Ainsi la Compagnie des Jeux Floraux peut-elle être tenue pour la plus ancienne société littéraire vivante du monde civilisé.En 1356 furent promulguées las Leys d'Amors (les Lois d'Amour), dont le Consistoire avait confié la rédaction à son Chancelier Guilhem Molinier et où se trouvent codifiées la métrique la grammaire et la rhétorique du moyen âge occitan. Les manuscrits en sont conservés dans les archives de l'Académie, ainsi que ceux des recueils d'oeuvres couronnées par les Mainteneurs au quatorzième et au quinzième siècles (Registre de Cornet, Registre de Galhac).Dans la légende toulousaine, les origines des Jeux Floraux ne semblent pas séparables du mystérieux souvenir de Dama Clamensa considérée comme l'inspiratrice et la bienfaitrice des poètes. Toutefois la figure de Clémence Isaure ne prit consistance qu'avec les écrits des juristes et des humanistes de la Renaissance, tels que Jean Bodin. Pour donner créance à la tradition, vers 1540, une statue tombale du siècle précédent, image d'une dame de la famille des Ysalguier, fut transportée et érigée au Capitole où désormais le Consistoire tenait ses assises, et bientôt pourvue des attributs du Gai Savoir. Depuis 1528 l'Eloge de Clémence Isaure est chaque année prononcé pour la fête du 3 mai. Au seizième siècle, la compagnie, qui avait pris le nom de Collège de Rhétorique, admit à ses concours la langue française, qui bientôt s'imposa de façon exclusive. Elle fut attentive au mouvement de la Pléïade, honora de ses dons Ronsard et Baïf et couronna Robert Garnier. En 1694, par Lettres Patentes, octroyées à Fontainebleau, Louis XIV, considérant l'ancienneté de la compagnie, l'émulation qu'elle a toujours inspirée aux meilleurs esprits des provinces de Languedoc et de Guienne et sa réputation étendue depuis plus de trois siècles chez les étrangers, l'érigea en Académie, porta le nombre des Mainteneurs à quarante et définit les statuts. En 1773, par l'Edit de Compiègne, Louis XV confirma les privilèges qu'avait accordés son aïeul. Aux abords de la Révolution, un roman de Florian popularisa la légende de Clémence Isaure en laquelle les érudits de la période romantique, à la suite de Dumège, voulurent découvrir une incarnation de la poésie mystique des troubadours. L'Académie qui déjà avait accueilli Millevoye et Chênedollé, vit affluer à ses concours les poètes du Cénacle, les deux Hugo, Vigny,Lamartine, Alexandre Guiraud, attirés par Jules de Rességuier et Alexandre Soumet. A dixsept ans Victor-Marie Hugo reçut un Lis d'Or et bientôt après, des lettres de Maîtrise. Chateaubriand compta pareillement parmi les Maîtres ès Jeux. Actuellement, par suite de fondations diverses, l'Académie décerne onze prix ou fleurs: amarante d'or (ode), violette d'argent (poème, épître, discours en vers), souci d'argent (élégie, idylle, églogue, ballade), lis (hymne ou sonnet à la Vierge), primevère d'argent (fable), églantine d'or (discours en prose), immortelle d'or (études historiques), jasmin d'or (philosophie chrétienne), violette d'or (poésie sur un sujet donné par l'Académie), églantine d'argent (sonnet), œillet d'argent (prix d'encouragement, applicable à tous les genres).(Source : Histoire de l’Académie des Jeux Floraux et “ le monde de la littérature ”)

(10) Le “ Monde illustré ” du 20 août 1922

(11) “ La Furie allemande dans l’entre Sambre et Meuse ” de Joseph Chot (L’agonie de Haybes)

(12) “ Ce qu’a vu un officier de chasseurs à pied ” d’Henri Libermann

(13) JO du 10 janvier 1921


Modifié le 19/01/2010
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